Bonnes practiques

– Utilisez uniquement de l’eau froide dans les lavabos des toilettes.
– Utilisez des aérateurs sur le robinet pour économiser l’eau et l’énergie nécessaire à son chauffage.
– Utilisez des robinets électroniques à infrarouge, qui ouvrent et ferment l’arrivée d’eau selon la présence ou l’absence de l’utilisateur.
– Installer des doubles chasses dans les toilettes.

  • Au moins 1 an avant la date d’échéance du contrat, consulter des fournisseurs d’énergie en vue de négocier un prix de fourniture avantageux. Voir le comparateur du médiateur de l’énergie energie-info.fr

  • Réguler le chauffage et éventuellement la climatisation via des horloges et des thermostats programmables.Isoler les menuiseries avec rupture de pont thermique et double vitrage, ou à défaut, isoler les plinthes aveugles des menuiseries avec des plaques de polystyrène extrudé ou équivalent.

  • Remplacer les menuiseries en simple vitrage par du double vitrage avec rupteur de pont thermique
  • Installer des multiprises à interrupteur pour les équipements du local et éviter le mode veille.

  • Utiliser la végétation comme élément de protection contre le rayonnement solaire et comme amortisseur des bruits extérieurs.

  • Garantir une ventilation mécanique contrôlée par une sonde hygrométrique par exemple.

  • Installer installer des panneaux photovoltaïques en autoconsommation ou participer à un projet d’autoconsommation collective.
  • Utilisation d’un éclairage à technologie LED.

  • Installation de détecteurs de présence et de luminosité, en installant des cellules photoélectriques pour couper les lampes et réguler leur flux lumineux lorsque la lumière naturelle est suffisante.

  • Donner la priorité à la lumière naturelle afin de réduire la consommation électrique, éclairage « actif » et « passif ». Relever les stores et retirer tous les objets proches des fenêtres qui empêchent le passage de la lumière naturelle.

  • Ne pas acheter de produits avec un emballage excessif ni de contenants jetables (non réutilisables).

  • Éviter les plastiques. Utiliser des emballages réutilisables de bonne qualité pour plusieurs utilisations.

  • Trier les déchets produits (verre, papier, métaux, etc.). L’utilisation de matériaux recyclés nécessite beaucoup moins d’énergie que celle de matières premières.

  • Transformer les produits non aptes à l’alimentation animale ou à la fabrication d’aliments pour animaux, ou bien les destiner comme sous-produits à d’autres industries pour produire du compost, du biogaz ou du combustible.

  • Encourager la vente de produits à date de durabilité minimale dépassée ou à date de péremption proche.

  • Informer l’utilisateur de son droit à emporter les restes, en utilisant des contenants réutilisables et écologiques.

  • Promouvoir la vente de produits portant des écolabels, issus du commerce équitable, biologiques, locaux (kilomètre 0), de saison…

  • Encourager la vente en vrac afin que l’utilisateur puisse acheter la quantité juste et nécessaire, évitant ainsi les emballages inutiles.

  • Utiliser et déposer les déchets dans les conteneurs spécifiques et recourir aux services spéciaux de collecte des déchets particuliers (huile, encombrants, appareils électriques ou électroniques, etc.).

  • Promouvoir l’utilisation de produits efficaces et durables, fiables, avec une obsolescence programmée plus longue que d’habitude et pouvant être mis à jour.

  • Faciliter la réparation et la disponibilité de pièces de rechange sans compromettre la qualité ni la sécurité (outils, manuels d’utilisation, programmes informatiques, etc.).

  • Planifier le nombre de portions en fonction de l’affluence et du profil des consommateurs.

  • Proposer des promotions sur les produits restants.

  • Couper et manipuler les produits de manière efficace afin de tirer le meilleur parti de chaque partie.

  • Organiser des dons programmés des aliments non vendus à des organisations caritatives.

  • Recycler ou composter les produits impropres à la consommation, selon les cas.

  • Encourager des campagnes de sensibilisation et mettre en place des points de collecte.

  • Établir des partenariats avec des banques alimentaires et des entreprises locales.

  • Mettre en œuvre un plan de gestion des déchets.

  • Améliorer la culture du don chez les commerçants et les consommateurs.

  • Proposer du poisson surgelé comme alternative et ajuster les quantités selon la saison.

  • Collaborer avec des restaurants locaux ou des industries valorisant ces sous-produits.

  • Créer des promotions telles que des « packs barbecue » ou des « coupes du jour ».

  • Utiliser des machines spécifiques pour transformer les restes directement sur place.

  • Planifier les achats en fonction de la demande des jours fériés ou des périodes de forte affluence.

  • Utiliser des étagères adaptées pour faciliter la rotation des produits.

  • Mettre en place une section « produits du jour » à prix réduit.

  • En boulangerie et pâtisserie, contacter des brasseurs ou des producteurs d’aliments pour animaux.

  • Créer des paniers de produits imparfaits à prix réduit pour encourager l’achat.

  • Utiliser des caisses réutilisables et des systèmes de froid et d’humidité pour conserver la fraîcheur.

  • Pour les fruits et légumes, contacter des producteurs de confitures ou de conserves végétales.

  • Créer des packs de fruits et légumes nettoyés et découpés.

  • Utiliser des scanners et codes-barres pour le suivi de l’inventaire en temps réel.

  • Créer une section spécifique « produits proches de la date de péremption » avec des prix spéciaux. Organiser des « journées de promotions ».

  • Mettre en place un point commun pour collecter et redistribuer les surplus en fin de journée.

Utiliser les transports en commun, le vélo ou marcher. Utiliser la voiture le moins possible, la partager lorsque c’est possible, et veiller à ce qu’elle soit correctement entretenue.

  • Se coordonner avec les fournisseurs afin d’optimiser la logistique de transport et ainsi réduire l’empreinte carbone liée à la distribution des produits.

  • Proposer des produits locaux de kilomètre 0, de saison, qui offrent une meilleure qualité et fraîcheur, soutiennent l’économie locale, préservent les traditions et la culture, protègent la biodiversité propre au territoire et réduisent considérablement l’empreinte carbone due au transport.

  • Appliquer la logistique inverse des déchets, en renvoyant au fournisseur les déchets du commerce et du consommateur afin qu’ils soient réintégrés dans son cycle de production (réutilisation et recyclage).

  • Apporter son propre sac ou chariot lors des achats. De cette façon, il n’est pas nécessaire d’utiliser des sacs en plastique, ce qui permet de générer moins de déchets.

  • Acheter le moins possible de produits emballés (ils représentent 30 % des déchets domestiques). Chaque fois que possible, consommer des produits locaux, car cela soutient le secteur primaire de la région et nécessite moins de transport.

  • Favoriser une plus grande participation à la protection de l’environnement à travers des activités d’éducation environnementale destinées aux employés et aux clients, en menant des campagnes promotionnelles et éducatives sur des pratiques respectueuses (éviter les techniques de travail mal utilisées).

  • Concevoir et placer des autocollants de sensibilisation et d’utilisation correcte des équipements économiseurs dans les toilettes et/ou systèmes spécifiques.

  • Solliciter la collaboration des clients et usagers à travers des notes de suggestions, d’améliorations et d’avis pour résoudre les doutes ou problèmes détectés par les clients.

  • Promouvoir les produits proches de leur date de péremption avec des réductions, en utilisant des étiquettes visuelles.

  • Promouvoir des recettes utilisant les restes, afin de soutenir la consommation responsable.

  • Créer des campagnes éducatives sur l’importance de réduire le gaspillage.

  • Encourager les achats conscients grâce à des incitations économiques.

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GIPUZKOA MERKATARIAK

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